Le syndrome de Cushing, ou hypercorticisme, touche particulièrement les chiens de taille moyenne et les races comme le Caniche, le Teckel ou le Boxer. Il correspond à une production excessive de cortisol par les glandes surrénales, avec des conséquences qui s'installent lentement et discrètement.
Les symptômes sont souvent confondus avec les simples effets du vieillissement. Une soif plus importante, un appétit accru, une prise de poids abdominale, un pelage qui s'affine, une fatigue plus marquée. Ces signes progressifs poussent rarement à une consultation immédiate, ce qui retarde le diagnostic de plusieurs mois, parfois plusieurs années.
Certaines races présentent une prédisposition plus marquée à cette maladie, suggérant une composante génétique qui s'ajoute aux autres facteurs de risque comme l'âge ou l'usage prolongé de certains traitements à base de cortisone. Cette prédisposition raciale reste pourtant peu connue du grand public.
Savoir que son chien appartient à une race à risque invite à une vigilance particulière face à des signes qui, pris isolément, semblent anodins. Cela peut aussi motiver un dépistage sanguin de routine chez le vétérinaire, avant même l'apparition de symptômes marqués.
Le test génétique Lupi permet d'obtenir une cartographie complète des prédispositions de santé de son chien, incluant ce type de terrain à risque, pour transformer une vigilance générale en surveillance ciblée et argumentée avec son vétérinaire.
Un diagnostic précoce du syndrome de Cushing change radicalement la prise en charge et le confort de vie du chien. Plus l'information arrive tôt, plus les options de traitement sont larges et efficaces.