L'hypothyroïdie est l'une des maladies hormonales les plus fréquentes chez le chien adulte. Si de nombreux cas sont acquis au cours de la vie, une partie d'entre eux a une origine génétique identifiable dès la naissance. Le gène TPO en est un exemple bien documenté.
Ce que fait le gène TPO
TPO code pour la thyroperoxydase, une enzyme indispensable à la fabrication des hormones thyroïdiennes T3 et T4. Ces hormones régulent le métabolisme, la température corporelle, le rythme cardiaque, le poids, la qualité de la peau et du pelage, et même l'humeur. Quand la thyroperoxydase est déficiente, la glande thyroïde ne peut pas produire les hormones en quantité suffisante.
Les signes d'une thyroïde paresseuse
Un chien dont la thyroïde fonctionne mal présente souvent un ensemble de signes discrets qui s'installent progressivement: prise de poids sans augmentation de l'appétit, léthargie, intolérance au froid, chute de poils symétrique sur le tronc, peau sèche ou épaissie, infections cutanées répétées. Ces signes sont non spécifiques et facilement attribués au vieillissement.
Génétique et environnement
La prédisposition génétique n'est pas une fatalité. Elle signifie que le risque de développer un trouble thyroïdien est plus élevé, pas que la maladie est certaine. Un suivi régulier des taux d'hormones thyroïdiennes, une nutrition adaptée et l'évitement de certains facteurs environnementaux (perturbateurs endocriniens présents dans certains produits ménagers) permettent souvent de retarder ou de limiter l'expression de la maladie.
Ce que Lupi analyse
Lupi identifie les variantes du gène TPO. Cette information permet d'instaurer un suivi hormonal précoce et régulier, et d'adapter l'alimentation et les soins de votre chien en conséquence, bien avant l'apparition des premiers symptômes cliniques.